Événement scientifique, Événement spécial, Vulgarisation
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J’peux pas, j’ai Neuro'binar – Mars 2022

Dans cet article, retrouvez la vidéo de la treizième édition qui a eu lieu le 22 mars 2022, avec Emmanuel Nivet (INP), Hannah Ihme (INT), et Martha Montse Rangel-Sosa (IBDM).

Temps de lecture estimé : 5 min

Cette fois, la treizième édition des Neuro’binars a accueilli Emmanuel Nivet de l’INP, Hannah Ihme de l’INT et Martha Montse Rangel-Sosa de l’IBDM. Hannah et Martha sont toutes deux étudiantes en doctorat et ont présenté, lors d’une présentation croisée, les sujets de thèse sur lesquels elles travaillent. Emmanuel Nivet, quant à lui, est chercheur principal à l’INP, où ses travaux portent sur les cellules souches, la modélisation des maladies et la neurorégénération.

La première partie du Neuro’binar a consisté en une présentation de 10 min de Martha, qui a résumé le sujet de Hannah : « Interaction entre les styles d’attachement et la résilience à l’exposition au traumatisme ». Ensuite, Hannah a présenté les travaux de Martha, intitulés « Cancer du pancréas : quel rapport entre les neurones et les cellules gliales ? ». Chacune des présentations a été suivie d’une série de questions du public. Emmanuel Nivet a clôturé la séance en expliquant son travail à l’INP, pour lequel l’intitulé est « Human induced pluripotent stem cells to study the role of astrocytes in Alzheimer’s disease » . Sa présentation a duré 20 min et a également été suivie d’une session de questions très pointues.

Vos "Zoomers" de cette treizième édition

Apprenez-en plus sur Emmanuel Nivet de l’INP, Hannah Ihme de l’INT et Martha Montse Rangel-Sosa de l’IBDM. Vous avez également la possibilité de regarder les précédents Neurobinars sur notre chaîne Youtube.

Human induced pluripotent stem cells to study the role of astrocytes in Alzheimer’s disease par Emmanuel Nivet

Emmanuel Nivet est chercheur CNRS et chercheur principal à l'Institut de NeuroPhysiopathologie (INP), Aix-Marseille Université (AMU), France. Il est le chef d'équipe de l'équipe " Cellules souches, modélisation des maladies et neurorégénération " depuis 2018. L'équipe d'Emmanuel s'appuie fortement sur l'utilisation d'approches de modélisation des maladies basées sur les cellules souches pluripotentes, en s'appuyant sur les iPSCs humaines et l'édition de génome, pour étudier les mécanismes sous-jacents à la pathogenèse des maladies du cerveau, notamment la maladie d'Alzheimer. Dernièrement, ses recherches se concentrent principalement sur le rôle des cellules gliales dans la pathologie. Emmanuel a obtenu sa maîtrise et son doctorat en neurosciences à Aix-Marseille Université, où ses travaux ont été consacrés à l'étude des cellules souches olfactives adultes humaines comme outil potentiel pour la thérapie basée sur les cellules souches dans les maladies du cerveau. De 2009 à 2014, il a travaillé en tant que postdoc à l'Institut Salk pour les études biologiques avec le Pr. Juan Carlos Izpisua-Belmonte (La Jolla, CA, États-Unis). Durant son séjour post-doctoral, il a maîtrisé les approches de reprogrammation en étant activement impliqué dans divers projets utilisant des stratégies de reprogrammation cellulaire incluant la reprogrammation iPSC, la différenciation directe à partir de cellules pluripotentes ainsi que la reprogrammation directe (transdifférenciation) et indirecte à partir de cellules somatiques. En 2015, Emmanuel a obtenu un poste de chercheur permanent du CNRS pour utiliser son expertise dans le domaine de la reprogrammation afin de développer des projets de recherche translationnelle visant à dévoiler et cibler de nouvelles caractéristiques cellulaires et/ou moléculaires dans des situations pathologiques.

Voir la biblio d'Emmanuel Nivet
Interaction entre les styles d'attachement et la résilience à l'exposition au traumatisme par Hannah IHME

Hannah Ihme a obtenu une licence en psychologie à la Philipps-University de Marbourg en Allemagne en 2018, ainsi qu'un Master dans la même université en 2019. Elle à effectué son stage de master sur le thème "La stimulation cérébrale profonde à basse fréquence dans le colliculus inférieur améliore la catalepsie induite par l'halopéridol et réduit l'anxiété chez le rat". Depuis 2019, elle poursuit son cursus avec un doctorat à l'INT de Marseille, dans l'équipe CANOP, sous la direction de Raoul BELZEAUX et Christine DERUELLE, et son sujet s'intitule "Interaction entre les styles d'attachement et la résilience à l'exposition au traumatisme : déterminant cognitif et marqueurs biologiques"..

Cancer du pancréas : quel rapport entre les neurones et les cellules gliales ? par Martha MONTSE RANGEL-SOSA

AMAJ

Théo Dupont Chargé de communication
Auteur

Diplômé d'un Master en biologie, avec une expérience professionnelle en communication et un fort intérêt pour le journalisme scientifique. Je veux que les gens soient bien informés sur les avancées scientifiques actuelles.

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