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Expérience à l'étranger : témoignages

Voici des témoignages d'étudiants partis à l'étranger. 

Un stage de M1 à Helsinki grâce à une bourse A*Midex

Je m’appelle Marie Tautou et je suis étudiante en première année du Master Neurosciences à l’Université d’Aix-Marseille, spécialité Neurobiologie, Neurophysiologie et Neuropathologie.

Je suis partie pour mon stage de M1 3 mois à Helsinki en Finlande. J’étais à l’Institute of Biotechnology de l’Université d’Helsinki dans l’équipe des Dr Mikko Airavaara et Andrii Domanskyi, pour étudier si l’augmentation du taux de microARN augmentait la survie des neurones dopaminergiques, dans le cadre de la maladie de Parkinson. J’ai mis en pratique la culture de neurones dopaminergiques à partir d’embryons de souris, l’immunohistochimie mais également l’analyse des images obtenues par microscopie optique. J’ai également appris de nouvelles méthodes comme le clonage, le design de plasmide ou la culture cellulaire.

Ce séjour m’a permis de me confronter à une nouvelle approche de la recherche, et également à élargir mon champ de possibilité pour la thèse ou un stage futur. On rencontre également de nouvelles personnes avec qui échanger sur la science et c’est très stimulant, d’autant plus que mes tuteurs ont été très disponibles et à l’écoute.

Le petit bonus étant le voyage en lui-même, j’ai découvert un nouveau pays que j’ai adoré, et j’ai pu voyager également en Estonie et en Suède. N’hésitez pas car c’est une occasion très enrichissante !

Propos recueillis en juillet 2017

© Marie Tautou
Emilie Dinh partie à Helsinki en 2016

La possibilité pour moi de faire un stage à l'étranger dans le cadre du Master Neurosciences a été une opportunité inouïe en tous points. Elle m'a permis de voyager et de découvrir un nouvel univers, aussi bien d'un point de vue touristique que professionnel. La recherche est un domaine de travail international, il est nécessaire de savoir parler anglais, travailler avec des étrangers, s'adapter, créer des relations... et j'ai l'impression d'avoir acquis tout cela grâce à mon stage de M1 à Helsinki, en Finlande. Ça n'a malheureusement duré que deux mois et demi, mais les personnes que j'ai rencontrées au Neuroscience Center, plus particulièrement les équipes de Sari Lauri et Claudio Rivera, m'ont incroyablement bien encadrée et m'ont beaucoup appris (je garde d'ailleurs de très bons contacts avec eux).

Un stage nous permet de mettre en pratique ce que l'on a appris en cours, mais le faire à l'étranger est un challenge supplémentaire qui m'a apporté beaucoup plus. Donc si l'occasion se présente à vous, je vous encourage à la saisir et je vous conseille aussi de partir à Helsinki car non seulement la Finlande est un pays magnifique (naturel, paisible et anglophone!) mais c'est aussi un point de départ très abordable vers d'autres destinations!

L'expérience a été parfaite pour moi (faut dire que pouvoir la vivre avec une amie de promo et son chéri a beaucoup aidé!), je n'ai que de bons souvenirs, et je souhaite la même à tout le monde.

- Propos recueillis en 2016

Maéline Muller partie à Tübingen en 2019

Partir à l’étranger a été une expérience professionnelle et personnelle très enrichissante.

Tout d’abord, concernant la ville en elle-même, Tübingen est vraiment un endroit où il est agréable d’y vivre, et très joli à visiter. Un seul point un peu négatif que je pourrais soulever, est la difficulté que j’ai pu rencontrer à trouver un logement (surtout en s’y prenant tard). De ce fait j’ai eu recours au Airbnb, mais cela m’a permis de faire de belles rencontres avec mes hôtes et d’échanger en anglais.

Concernant le lieu de travail, il y avait une bonne ambiance au sein de l’équipe. J’ai particulièrement apprécié l’effort pour m’intégrer notamment en parlant anglais et non pas Allemand quand j’étais là. Ma tutrice étant particulièrement gentille et patiente m’aillant aussi permis de me mettre à l’aise assez tôt. Au cours des 2 mois, j’ai pu voir mon anglais progresser, en termes de fluidité orale, vocabulaire… Mais surtout, pratiquer la langue en permanence m’a fait lever l’appréhension d’interagir en anglais, chose que je fais maintenant spontanément. Concernant le travail que j’ai pu effectuer, le sujet d’étude était très intéressant, bien que la technique expérimentale utilisée (IRMf) ne soit pas celle qui m’intéresserait d’utiliser plus tard. Cependant, cela m’a été très utile de l’avoir tout de même testé en vue de m’aider dans mes choix d’orientation futur. En conclusion, je garde un excellent souvenir de cette expérience et je recommande fortement de partir à l’étranger que ce soit à Tübingen ou dans une autre destination.

- Propos recueillis en janvier 2020

Yanis Ahmed parti à Oldenbourg en 2019

Partir à Oldenburg en Allemagne, pour un stage de Master 1 en laboratoire, reste pour moi un apprentissage formidable. Bien que s’aventurer seul dans un environnement totalement inconnu reste très angoissant, cela permet de se prouver à soi-même que l’on en est capable et améliore donc la confiance en soi. Le plus compliqué reste l’organisation et le voyage jusqu’au lieu de résidence pour le séjour, mais rien de chaotique même avec un anglais médiocre, comme je l’ai expérimenté. Une fois sur place, les repères s’acquièrent rapidement. Le voyage fut extrêmement productif, les personnes que l’on rencontre permettent un échange culturel enrichissant. Les nouvelles habitudes acquises changent de la routine que l’on peut avoir à notre domicile et le fait d’être dans un nouvel environnement nous pousse à visiter et découvrir les endroits qui nous entourent.

Cette expérience avantageuse m’a également permis de découvrir des méthodes d’enseignements légèrement différentes de la France ainsi que la découverte de nouveaux laboratoires, mais elle m’a surtout permise de fortifier mon anglais et de devenir beaucoup plus à l’aise à l’oral sans avoir peur de prendre la parole.

Je n’ai pas vraiment de points négatifs à décrire sur ce séjour, hormis qu’il peut être difficile de s’intégrer au début, mais cela vient progressivement avec le temps. Je recommande vivement de ne pas hésiter à se lancer si l’envie de partir étudier ou réaliser un stage à l’étranger survient, l’expérience n’en sera que favorable. De plus, se lancer juste une fois donne également envie de revivre cette aventure et motive à vouloir recommencer, sur une durée plus longue.

Propos recueillis en janvier 2020

Marie Robert partie à Amsterdam en 2019

Lors de mon Master 1, j’ai eu l’opportunité d’effectuer un stage de trois mois à l’Université d’Amsterdam. L’équipe dans laquelle j’ai fait mon stage travaille sur le sommeil et la mémoire, et c’est exactement ce dans quoi j’aimerai me diriger. Malheureusement, y étant allée pendant l’été, les salles d’enregistrements de nuit étaient fermées à cause de la chaleur. Je pense qu’y aller en période scolaire aurait été plus judicieux pour profiter pleinement d’un stage comme celui-ci, nécessitant des enregistrements de nuit. Mon stage a donc porté sur l’analyse de données déjà existantes. Ma tutrice de stage a été très gentille et à l’écoute, mais j’ai été un peu déçue qu’il s’agisse de données récoltées de jours, et d’autant plus de données cardiaques, car l’aspect neuroscientifique m’a un peu manqué. Cependant, je ne me suis jamais ennuyée ! Lors de mes temps libres, j’ai appris à connaître Amsterdam, et me suis intégrée à la culture Dutch. Cette ville est vraiment agréable et propre, tous les trajets se font à vélo, il y a des parcs partout, et les gens sont très gentils et ouverts d’esprits. Malgré des prix un peu élevés, j’ai eu l’occasion d’habiter dans un très beau quartier, proche de l’Université. Si c’était à refaire, je referais volontiers, et je conseille à tout le monde de prendre cette opportunité. Un grand merci à la Neuroschool, qui m’a permis de vivre cette expérience incroyable et enrichissante !

Propos recueillis en janvier 2020
 

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